Quelque chose est en train de changer đ±
Continuum* évolue. Moi aussi. Et surtout, on va vivre tout ça ensemble.
Il y a quelques mois encore, jâavais parfois un peu lâimpression de parler dans le vide.
JâĂ©crivais, je proposais (je me dispersais aussi pas mal), je partageais des choses auxquelles je croyais profondĂ©ment, mais je remarquais souvent trĂšs peu de retour. TrĂšs peu dâĂ©cho. Comme si je lançais des bouteilles dans une mer gigantesque en me demandant âvaguementâ si quelquâun les ouvrait quelque part.
Et puis ces derniers jours, quelque chose a changé.
Je saurais pas exactement dire Ă quel moment. Peut-ĂȘtre quand jâai arrĂȘtĂ© de vouloir trop bien faire. Mais aussi quand jâai recommencĂ© Ă parler avec davantage de spontanĂ©itĂ©, Ă montrer plus de moi, Ă prendre mon tĂ©lĂ©phone pour faire une vidĂ©o sans attendre que tout soit parfaitement prĂȘt. Et surtout quand jâai commencĂ© Ă Ă©couter encore plus ce que mon Corps me disait plutĂŽt que de vouloir tout cadrer avec ma tĂȘte.
Bref. En tout cas une chose est sûre : je sens un mouvement.
Des personnes arrivent. Dâautres recommencent Ă rĂ©pondre. Le groupe Telegram, qui Ă©tait devenu presque silencieux depuis des mois, reprend vie. Hier encore, une dizaine de nouvelles personnes sont venues nous rejoindre et, surtout, les Ă©changes ont commencĂ© presque immĂ©diatement. Des ressentis. Des tĂ©moignages. Des rĂ©actions. Des questions. Des choses vĂ©cues.
Et ça, pour moi, ça change tout.
Parce que je rĂ©alise que ce que jâai envie de construire maintenant nâest plus seulement un contenu Ă lire.
Jâai envie quâon vive quelque chose ensemble.
CONTINUUM* EST EN TRAIN DE TROUVER SA VRAIE FORME.
Le magazine devient quinzomadaire, et plus jâavance, plus je comprends pourquoi ce rythme me semble juste.
Je veux quâon ait le temps.
Le temps de pratiquer ce qui est proposĂ©. Le temps dâobserver ce qui se passe en nous. De constater quâun exercice fait du bien, quâun autre rĂ©siste, quâune idĂ©e nous aide, quâune autre demande encore quelques jours pour descendre de la tĂȘte vers le Corps.
Je veux aussi que le magazine ne soit plus seulement un objet quâon reçoit.
Jâai envie quâil devienne un point de dĂ©part.
On lit. On expérimente. On revient dans le groupe. On raconte. On échange. Et ce que vous me partagez nourrit directement la suite.
Ăa aussi câest nouveau.
Je veux que mon travail Ă©volue Ă partir de vos retours, de vos rĂ©sistances, de ce qui vous soulage vraiment, de ce qui vous fait du bien, de ce qui vous ouvre quelque chose. Pas Ă partir dâune thĂ©orie abstraite de ce dont vous auriez besoin.
Continuum* devient donc de plus en plus participatif. Et je crois que câest prĂ©cisĂ©ment ce qui me manquait.
MOINS DE MENTAL. DAVANTAGE DâEXPĂRIENCE.
Ce matin, jâĂ©crivais quâon nâa parfois pas besoin de comprendre davantage.
Je le pense de plus en plus fort.
On peut parfaitement comprendre pourquoi on dort mal, pourquoi on mange comme ça, pourquoi on est Ă©puisĂ©, pourquoi on recommence les mĂȘmes mĂ©canismes, pourquoi certaines pĂ©riodes nous dĂ©stabilisent.
On peut mĂȘme avoir tout compris. Et rester exactement au mĂȘme endroit.
Alors jâai envie de dĂ©placer progressivement mon travail vers quelque chose de beaucoup plus simple :
vous proposer des expériences.
Des gestes.
Des observations.
Des choses Ă sentir.
Parfois quelques minutes suffisent pour dĂ©placer quelque chose quâon essayait de rĂ©soudre depuis des semaines avec notre cerveau (voire des annĂ©esâŠ).
Et ce nâest pas du tout un hasard si le podcast que je vais vous partager dimanche est nĂ© autour de ça.
La semaine derniĂšre, on parlait du moment oĂč le rythme autour de nous change.
Quand les journĂ©es raccourcissent. Quand les horaires bougent. Quand le sommeil se dĂ©cale. Quand notre alimentation change parfois sans mĂȘme quâon sâen rende compte. Quand tout lâenvironnement nous invite Ă ralentir mais quâon continue malgrĂ© tout Ă exiger de nous le mĂȘme rendement.
Jâai enregistrĂ© un premier podcast autour de cette question.
Et je trépigne littéralement de vous le faire écouter.
Parce quâil est imparfait. Intime. VIVANT.
Parce que je mâentends rĂ©flĂ©chir, hĂ©siter parfois, raconter des choses personnelles, faire des liens comme je les fais naturellement quand je parle.
Et surtout parce quâil ressemble beaucoup plus Ă ce que jâai envie de devenir dans ma maniĂšre de transmettre.
Jâenvoie tellement de matiĂšre en ce moment que je lutte chaque jour pour ne pas lâajouter trop vite. Pas envie de servir ce hors-dâĆuvre sur une table dĂ©jĂ remplie de tapas hahaha.
Sinon, je continue de mâĂ©parpiller alors que ce nâest justement plus le but đ€
LES VIDĂOS AUSSI CHANGENT QUELQUE CHOSE
Je commence également à publier davantage de vidéos.
Et lĂ encore, je sens un changement assez profond.
Je dĂ©couvre que ma voix, mon regard, mes hĂ©sitations, ma façon de raconter, mon Ă©nergie rĂ©elle transmettent parfois beaucoup mieux ce que jâai envie de partager quâun texte parfaitement poli.
Et jâaime Ă©normĂ©ment ça.
Je crois mĂȘme que ça explique en partie lâĂ©nergie que je ressens autour de moi en ce moment.
Je suis peut-ĂȘtre simplement en train de devenir plus visible tel que je suis. Pas plus spectaculaire hein. Juste plus vrai.
Et forcément, ça modifie aussi tout ce que je crée.
Je veux que la suite de Studio DADA, de Continuum*, des vidéos, du podcast, de mes accompagnements et de tout ce qui viendra aprÚs soit traversée par ça : davantage de vécu, davantage de Corps, davantage de dialogue, davantage de mouvement.
Et surtout davantage de lien.
JâAI ENVIE DE SAVOIR CE QUE ĂA VOUS FAIT
Câest probablement la chose la plus importante que jâai envie de vous dire aujourdâhui.
Je veux vous entendre davantage. Je veux savoir ce qui vous aide vraiment. Ce qui vous émeut. Ce qui vous bloque. Ce qui vous fait rire. Ce que vous avez essayé et abandonné. Ce que votre Corps vous raconte en ce moment.
Ce que vous aimeriez vivre avec moi dans les prochains numéros.
Parce que je ne veux plus seulement fabriquer du contenu pour vous.
Jâai envie de fabriquer quelque chose avec vous.
Et peut-ĂȘtre que câest justement ça qui rend les choses si vivantes en ce moment.
Je sens que je donne Ă©normĂ©ment. Mais je sens aussi que, pour la premiĂšre fois depuis longtemps, quelque chose revient. Et câest extrĂȘmement nourrissant.
VENEZ VIVRE CONTINUUM AVEC NOUS
Le numĂ©ro actuel est encore accessible quelques jours. Ensuite, je vais arrĂȘter de le proposer pour quâon puisse vraiment le vivre ensemble la semaine prochaine, tranquillement, dans le groupe.
Si vous voulez recevoir le magazine et nous rejoindre, répondez simplement à ce mail avec le mot :
CONTINUUM
Je vous enverrai tout. Et si vous lâavez dĂ©jĂ , surtout, venez dans Telegram. Lisez une page. Essayez un exercice. Racontez ce que ça vous fait.
MĂȘme deux lignes.
MĂȘme une rĂ©sistance.
MĂȘme un « je sais pas trop ce que ça mâa fait mais il sâest passĂ© quelque chose ».
Câest prĂ©cisĂ©ment ça qui mâintĂ©resse maintenant.
Je veux quâon transforme progressivement cet espace en laboratoire vivant. Pas au sens froid du terme. Un laboratoire avec des Corps, des Ă©motions, des essais, des ratĂ©s, des dĂ©couvertes, des rires, des changements minuscules et parfois des dĂ©placements immenses.
Et je crois que câest lĂ que je me sens le plus Ă ma place aujourdâhui.
Je vous prépare donc une suite beaucoup plus vivante.
Des vidéos.
Le premier podcast.
Continuum* qui change.
Des expériences à tester.
Des conversations.
Et certainement aussi des surprises que je ne connais pas encore moi-mĂȘme.
Câest probablement ce qui mâenthousiasme le plus.
Jâai attendu longtemps cette sensation.
Celle oĂč je ne suis plus simplement en train de construire quelque chose. Je commence Ă sentir que ça vit. Et jâai Ă©normĂ©ment dâamour Ă mettre lĂ -dedans.
Alors venez.
On va voir jusquâoĂč tout ça peut nous emmener.
đ±Dada
PS : si quelquâun autour de vous passe sa vie Ă essayer de tout comprendre, de tout optimiser, de tout anticiper et finit parfois Ă©puisĂ© par son propre cerveau⊠vous pouvez lui transfĂ©rer cette Revue. Je crois quâon va beaucoup parler Ă ces cerveaux-lĂ dans les mois qui viennent.
Et pour lâinstant tu as juste une chose Ă faire, me dire, ici ou lĂ :
CONTINUUM.
Et moi je tâouvre la porte.
La revue Vivante (abonne-toi et rejoins la tribu)
Chapitre 40 : SOIS ĂGOĂSTE (Nouveau format !)
(Chp 40) CETTE SEMAINE, JE VAIS TE DEMANDER DâĂTRE ĂGOĂSTE.
39. QUAND TA VIE BOUGE, TON CORPS CHERCHE DES REPĂRES
TU ĂTAIS OĂ PENDANT TON DĂJEUNER ?
CHAPITRE 39 : GARDER LâESSENTIEL
38. Non, tu n'es pas en retard.
CHAPITRE 38 OFFERT : ENTRE DEUX PEAUX
37. CE QUI VOUS ĂPUISE NâEST PAS CE QUE VOUS CROYEZ
36. TON CORPS NâA PAS BESOIN DE CRIER
35. Le problĂšme de la rentrĂ©e, câest quâon replonge dedans la tĂȘte la premiĂšre
34. TON CORPS NâEST PAS UN CHANTIER.
33. NOS REFUGES NOUS RENDENT AU MONDE
32. Ta rĂ©ussite nâest-elle pas en train de bouffer ton corps ? (N°1)
[S32] TON CORPS NâEST PAS PARESSEUX
31. Je suis en train de construire un Studio pour le Vivant...
Semaine 31 en cours : La grande décompression
30. Courir moins, et trouver plus de sens
[29] JE NE CHERCHE PAS UNE AUDIENCE
[28] Tu nâas pas besoin de changer de vie.