[29] JE NE CHERCHE PAS UNE AUDIENCE
Une porte ouverte, pas un recrutement.
Je ne cherche pas une audience. Je cherche les êtres avec qui le silence devient habitable.
Cette semaine, j’ai ouvert une porte que je gardais jusque-là entrouverte.
J’ai parlé de l’idée que nous sommes peut-être des êtres spirituels venus nous draper de matière le temps d’un battement de cœur.
Des morceaux d’infini dans des corps provisoires.
Des présences immenses avec un métier, une liste de courses, des blessures, des désirs et un système digestif parfois susceptible.
Je ne sais pas si cette pensée est vraie.
Mais je sais qu’elle résonne profondément en moi.
Et j’ai compris quelque chose.
Depuis le début, je ne parle pas seulement d’alimentation, de corps, de saisons ou de Vivant.
Je parle de notre manière d’habiter cette expérience terrestre.
De la façon dont nous nous coupons trop souvent de nous-mêmes pour devenir plus efficaces, plus acceptables, plus performants. (Et moins nous.)
De tout ce que nous faisons pour tenir debout, alors qu’une partie de nous demande simplement à être entendue. (Jusqu’à devoir crier.)
Je parle de ce moment où on arrête de traiter son corps comme un problème à résoudre.
De cet instant où on comprend que nos ombres ne nous rendent pas moins lumineux.
De ces rencontres étranges où on découvre l’autre, mais où quelque chose en nous murmure immédiatement :
« Je te reconnais. »
C’est ça que j’ai envie d’ouvrir davantage ici.
Pas une nouvelle doctrine.
Pas un cercle de personnes plus conscientes, plus sages ou plus éveillées que les autres.
L’ego déguisé en lumière reste un ego. Et je trouve qu’il rend la lumière fadasse.
De mon côté je n’aspire pas à devenir un guide installé au sommet d’une montagne imaginaire.
Je suis dans la vallée, moi aussi.
Avec mes intuitions, mes contradictions, mes fulgurances, mes angles morts, et les jours où mon niveau de conscience dépend directement de la qualité de mon sommeil.
Je ne possède aucune vérité définitive. (Personne d’ailleurs.)
Mais je ressens un besoin très clair.
J’ai besoin de rencontrer les personnes qui sentent, elles aussi, que la vie ne se résume pas à produire, réussir, consommer et disparaître proprement du calendrier zodiacal.
Celles qui perçoivent quelque chose derrière le décor.
Une présence.
Une mémoire.
Un appel.
Une impression d’être à la fois profondément ici et légèrement d’ailleurs.
J’ai besoin de conversations dans lesquelles personne ne cherche à avoir l’air plus profond qu’il ne l’est.
De liens qui rapprochent des âmes sans abandonner l’humour.
Du mystère sans perdre le sens du réel.
De spiritualité sans mépriser le corps.
De lumière sans nier l’ombre.
De liberté sans créer une nouvelle cage avec de jolies citations encadrées proprement.
Je ne cherche pas à construire une communauté pour la monétiser.
Cet appel va bien au-delà.
Je ne cherche pas à fabriquer une cible, un tunnel ou une offre irrésistible pour êtres multidimensionnels en quête d’alignement premium.
Je cherche simplement une tribu de cœur.
Une tribu qui ne se rassemble pas autour d’une vérité imposée, mais autour d’un frisson partagé.
Un endroit où on peut déposer les masques en confiance.
Sans devoir prouver qu’on va bien.
Sans réciter le vocabulaire attendu.
Sans transformer chaque blessure en leçon parfaite ni chaque synchronicité en stratégie de contenu.
Un espace VIVANT.
Libre.
Profond, mais jamais pompeux.
Spirituel, mais toujours incarné.
Avec des questions immenses, des silences pleins et, si possible, quelque chose de bon à manger.
Je ne sais pas encore exactement la forme que ça prendra.
Peut-être des échanges.
Des rencontres.
Des mots déposés ici.
Des intuitions partagées. De l’entraide.
Des conversations qui commencent par une publication et finissent par déplacer des volumes dans le subtil.
Je ne veux pas enfermer cette tribu dans une structure avant même qu’elle ait commencé à respirer.
Je veux d’abord écouter qui répond.
Voir quelles présences se reconnaissent.
Comprendre ce qui cherche à naître entre nous.
Alors voici mon invitation.
Si quelque chose en toi reconnaît quelque chose ici, laisse-moi un signe.
Un mot.
Une phrase.
Une sensation.
Une histoire que tu n’as jamais vraiment pu partager.
Tu n’as pas besoin d’être certain du chemin ni de la destination.
Tu n’as pas besoin de te définir comme spirituel.
Tu n’as même pas besoin de savoir expliquer ce que tu ressens.
La reconnaissance arrive souvent avant le langage.
Je ne vous demande pas de rejoindre un mouvement.
Je vous propose simplement de sortir un instant de l’ombre et de dire :
« Je suis là. Moi aussi, je ressens quelque chose. »
On verra ensuite ce que le Vivant voudra faire de cette rencontre.
Parce que les tribus de cœur ne se recrutent pas.
Elles se souviennent les unes des autres.
Si ce message a activé un truc en toi, tu sauras me trouver pour qu’on en parle.
Tu peux même répondre simplement à ce mail si tu préfères.
Viens, on commence à construire quelque chose de vrai qui a du sens ensemble, même si on ne sait pas encore vraiment quoi 🌱. Le Vivant nous le montrera.
Moi c’est Dada (David), et je m’occupe de remettre des corps sur le chemin du Vivant.
Je me sens actuellement l’âme réunificatrice, et il se pourrait que tu fasses déjà partie de l’équipe.
(Re)connectons ✨
La revue Vivante (abonne-toi et rejoins la tribu)
Quelque chose est en train de changer 🌱
Chapitre 40 : SOIS ÉGOÏSTE (Nouveau format !)
(Chp 40) CETTE SEMAINE, JE VAIS TE DEMANDER D’ÊTRE ÉGOÏSTE.
39. QUAND TA VIE BOUGE, TON CORPS CHERCHE DES REPÈRES
TU ÉTAIS OÙ PENDANT TON DÉJEUNER ?
CHAPITRE 39 : GARDER L’ESSENTIEL
38. Non, tu n'es pas en retard.
CHAPITRE 38 OFFERT : ENTRE DEUX PEAUX
37. CE QUI VOUS ÉPUISE N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ
36. TON CORPS N’A PAS BESOIN DE CRIER
35. Le problème de la rentrée, c’est qu’on replonge dedans la tête la première
34. TON CORPS N’EST PAS UN CHANTIER.
33. NOS REFUGES NOUS RENDENT AU MONDE
32. Ta réussite n’est-elle pas en train de bouffer ton corps ? (N°1)
[S32] TON CORPS N’EST PAS PARESSEUX
31. Je suis en train de construire un Studio pour le Vivant...
Semaine 31 en cours : La grande décompression
30. Courir moins, et trouver plus de sens
[28] Tu n’as pas besoin de changer de vie.