Le Vivant qui me plaît n’a pas besoin de paillettes
#19. Ta Revue Vivante du vendredi
[Temps de lecture : 6 minutes]
Cette semaine, il s’est passé un truc.
Je crois que ma voix a commencé à sortir un peu plus franchement de sa cage.
Moins sage. Moins polie. Moins “voici un contenu qui peut t’intéresser sur l’alimentation vivante”. Plus incarnée. Plus joueuse. Plus sûre aussi.
Et quelque part, ça colle parfaitement au Chapitre Continuum* de la semaine : stabiliser l’élan.
Parce que l’élan, ce n’est pas seulement avoir une idée. C’est oser lui donner un corps.
Au programme ce soir :
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La Rawfood 100% ego
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Le Vivant dans la vraie vie
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Le témoignage qui m’a retourné le cœur
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Une pratique simple pour écouter ton corps
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La première rawcette qui arrive
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La porte ouverte vers Manger Vivant
1. La Rawfood 100% ego
Tu vois l’image.
Le babos en selfie, bronzé comme une mangue sous stéroïdes, entouré de gâteaux crus à douze étages, de smoothies violets qui brillent plus que ton avenir, et cette petite injonction “good vibes & high vibration only”.
Ou cette instagrammeuse qui t’irradie de sa lumière et de ses faux ongles 😄.
Bon.
C’est drôle. C’est beau parfois. Et oui, ça fait partie du paysage.
Mais la Rawfood, ce n’est pas que ça.
Et heureusement, parce que sinon on aurait perdu beaucoup de monde en route, moi le premier.
Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de prouver qu’on est plus pur, plus lumineux, plus végétalement supérieur parce qu’on mange cru.
Ce concours-là ne m’intéresse pas.
Moi, ce qui m’intéresse, c’est de ramener le Vivant dans les chaumières. Et aussi dans les appartements, les petits frigos, les cuisines pas rangées, les pauses déjeuner entre deux mails, les quotidiens urbains un peu speed, un peu brouillons, mais sincères.
2. Le Vivant dans la vraie vie
Le cru peut être très simple.
Mais il n’est certainement pas triste.
Quand c’est bien pensé, c’est généreux. Sensuel. Malin. Ça nourrit sans plomber. Ça remet du vrai goût dans le corps.
Pas besoin d’une cuisine immense. Pas besoin d’un blender payé un demi-rein. Pas besoin de devenir un hippie tropical en kimono ouvert devant une pyramide de courgettes spiralées.
Parfois, il faut juste :
un légume qui croque,
une sauce qui réveille,
une fermentation,
un fruit mûr,
une poignée d’herbes,
un peu de gras juste,
et l’envie de se faire du bien sans se prendre pour une divinité végétale.
C’est ça que j’appelle Manger Vivant.
Pas une esthétique.
Une pratique.
3. Le témoignage qui m’a retourné le cœur
Aujourd’hui, j’ai aussi partagé un témoignage qui m’a beaucoup touché.
Une femme (S. 🙏 ) qui me dit qu’elle remange sans culpabilité, avec bonheur. Qu’elle sent plus de réconfort. Que son corps et son esprit s’apaisent. Qu’elle élimine petit à petit ce qui n’est plus bon pour elle, naturellement, sans privation.
Et là, franchement, je n’ai plus besoin de beaucoup plus.
C’est exactement pour ça que je fais tout ce bazar autour du Vivant.
Pas pour avoir raison.
Pour que des personnes retrouvent du lien avec leur corps. De la clarté. De la joie. Une paix simple avec l’assiette.
Le Vivant, quand il entre vraiment dans une vie, ce n’est pas juste une assiette plus colorée.
Souvent, ça ouvre une porte à l’intérieur.
4. Exercice vivant : “Qu’est-ce que mon corps choisirait ?”
Durée : 5 minutes
Avant ton prochain repas, ne fais (vraiment) rien pendant une minute.
Pas de frigo ouvert en panique. Pas de “Qu’est-ce que je devrais manger ?”. Et surtout pas de tribunal intérieur.
→ Pose une main sur ton ventre.
→ Respire.
→ Et demande simplement :
“Là, si mon corps pouvait choisir, il irait vers quoi ?”
Pas ton mental. Pas ton envie de contrôle. Pas ton personnage social qui veut manger parfait.
→ Ton corps.
Est-ce qu’il veut du frais ? Du gras ? Du croquant ? Du chaud doux ? De l’acide ? Du simple ? Du fruit ? Du silence ?
Tu n’as pas besoin de chercher une réponse mystique en espérant tomber sur une heure miroir.
Une micro-sensation suffit.
Un petit oui.
Une direction.
Et après, fais au mieux avec ce que tu as.
C’est souvent comme ça que le Vivant commence : pas par une grande révolution, mais par une écoute plus subtile.
5. La première rawcette arrive !!
Ce week-end, je partage les premières recettes que j’ai servies à Montpellier.
Et je vais commencer par les roulés de courgette à la crème de betterave.
Rien que l’idée m’excite et me tend en même temps (je me mets une de ces pressions…).
C’est frais, cru, joli sans être prétentieux, coloré, facile à refaire. Une rawcette qui coche exactement ce que j’aime : du goût, du croquant, du crémeux, et zéro besoin d’entrer dans la Konfrérie du Chou Kale pour la préparer.
La recette arrive dans la formation : https://www.bonzai.pro/adaneraw/shop/9B8o_7528/manger-vivant-en-milieu-urbain-toute-lannee-projet
Et oui, j’espère que ça te donne encore plus envie de nous rejoindre.
Parce que c’est typiquement le genre de plat qui montre qu’on peut manger vivant sans manger triste. Et que c’est la première d’une loooongue fournée 💛.
6. La porte ouverte
Ma formation Manger Vivant (même en milieu urbain) toute l’année est ouverte.
Le premier grand article Premiers pas dans le Vivant est déjà en ligne, et il est déjà super complet avec son protocole de 7 jours pour transitionner le cœur léger. Rien que lui vaut la peine de rejoindre mon encycrupédie ☺︎.
Et il reste encore quelques places au prix de lancement. Ça risque d’augmenter dans pas longtemps, n’hésite pas trop longtemps : https://www.bonzai.pro/adaneraw/shop/9B8o_7528/manger-vivant-en-milieu-urbain-toute-lannee-projet
À l’intérieur, je veux construire quelque chose de très concret :
des bases, des gestes, des recettes, des idées de saison, une manière de faire entrer plus de Vivant dans ta vraie vie.
Pas dans ta vie parfaite.
Ta vraie vie.
Même speed. Même urbaine. Même brouillonne. Même avec un frigo moyen et un plan de travail qui sert aussi à poser les clés, les factures et la tasse de la veille.
Le Vivant n’attend pas que ta vie soit parfaitement alignée pour entrer.
Je dirais même au contraire.
Entre toi et moi
Je sens que quelque chose se précise.
Dans ma façon de parler du corps. De l’assiette. Du cru. Du Vivant. De cette manière de prendre soin de soi sans faire de chichi.
C’est plus direct. Plus drôle aussi j’espère. Et plus engagé à n’en pas douter. Et ça me donne des ailes pour la suite.
Parce qu’on ne va pas révolutionner les assiettes avec du glow ou des épices introuvables. On va faire vrai, simple, beau, et surtout Vivant dans la vraie vie.
La semaine prochaine, on continuera à ramener le Vivant dans le réel : des recettes, des gestes simples, et probablement quelques petites attaques gratuites contre le wellness-washing un poil trop maquillé pour être honnête.
Mais avec amour, toujours.
— Dada
La revue Vivante (abonne-toi et rejoins la tribu)
Transformer ses émotions en matière intérieure
Ce qui revient quand on remet du Vivant
Transformer tes blessures et soutenir ton terrain
Une Revue qui s’affirme 😊
(Chapitre 15) Respirer sans forcer
Nettoyer en douceur
(13) 🌱 Laisser revenir sans forcer
(🎁 C13.2) Ouvrir sans pousser
Faites la mue, pas la guerre
11. S’ouvrir sans se disperser (tu l'entends le printemps ?)
Aperçu du Chapitre 11, "S'ouvrir sans se disperser"
10. Comme un poisson sans nageoires
Préparer le dégel intérieur
Prélude au Chapitre 9
Avant même de répondre, j’étais déjà contracté.
(C8) Réparer en mouvement
#07. Faire moins, sentir mieux
Demande à ton corps, c'est peut-être l'occasion (mes promotions !)
#06. Les chelous tranquilles et Vivants