Une Revue qui s’affirme 😊
Cette affiche, c’est mon nouveau projet dont je te parle en fin de Revue. Et comme tu le vois j’en suis tout excité haha. Mais d’abord, place à notre Revue hebdo :
#15. On ne manque pas de discipline. On manque de Vivant.
[Temps de lecture approximative : 7 min 48, respirations incluses]
Tu sais ce qui a tendance à me fatiguer le plus en ce moment ?
Cette manière qu’on a de prendre des gens déjà saturés… et de leur proposer encore plus de tension comme solution.
Tu es fatigué ? Cadre-toi.
Tu es flou ? Secoue-toi.
Tu t’éteins ? Motive-toi.
Tu compenses ? Contrôle-toi.
On est en plein délire. Et le mental suffoque.
On vit dans une époque qui use et qui acidifie les gens jusqu’à la moelle. Puis qui leur vend des substituts pour mieux supporter ce qui les abîme.
Et, pendant ce temps-là, le corps continue de délivrer son message.
Comme il peut. Pas toujours fort. Pas toujours clairement. Mais il délivre toujours son message ancestral à qui veut bien prêter l’oreille.
Et ce qu’il dit va souvent à contre-courant de ce qu’on lui inflige.
”Je n’ai pas besoin d’un coup de fouet.”
”Je n’ai pas besoin d’un excitant de plus.”
”Je n’ai pas besoin d’un discours brillant sur la discipline.”
“J’ai besoin qu’on arrête de me brouiller.”
Mon petit coup de griffe
Non, ton problème n’est pas forcément ton manque de rigueur.
Ton problème, c’est peut-être que tu essaies de rester lumineux avec un mode de vie qui te grignote de l’intérieur.
C’est loin d’être un “petit détail”. Et tu t’en doutes bien.
Le problème, c’est que tant que tu crois que le souci c’est “toi”, tu vas continuer à te corriger… au lieu d’interroger ce qui t’épuise vraiment.
Ce qu’on te vend, et ce que le Vivant répond
On te vend : “Bouge-toi un peu.”
Le Vivant répond : “Je ne pousse pas un système saturé. Je le décrispe d’abord.”
On te vend : “Un petit plaisir, ça ne se refuse pas.”
Le Vivant répond : “Si ce plaisir te brouille, t’éteint ou t’alourdit, ce n’est peut-être pas un plaisir. C’est une compensation déguisée.”
On te vend : “Le café, c’est mon carburant hahaha.”
Le Vivant répond : “Non. C’est parfois juste la béquille cosy d’un système déjà à découvert.”
On te vend : “Prendre soin de soi, c’est être plus carré.”
Le Vivant répond : “Prendre soin de soi, c’est parfois retirer du bruit avant d’ajouter une routine.”
Le nœud de la semaine
Cette semaine, j’ai beaucoup tourné autour cette vérité que je constate chez beaucoup d’entre vous.
Et plus je la regarde, plus je la trouve simple. Presque brutale de simplicité.
Beaucoup de gens n’ont pas un problème de discipline.
Ils ont un problème de surcharge.
Ils dorment, mais ne récupèrent pas.
Ils mangent, mais ne se nourrissent pas vraiment.
Ils avancent, mais en pilotage automatique.
Ils savent, mais n’arrivent plus à faire.
Ils veulent se sentir mieux, mais tout ce qu’on leur propose ressemble encore à un effort de plus.
Et c’est là que le piège se referme.
Parce que dans une culture obsédée par la performance, tout finit par être lu comme un manque de volonté.
Tu n’arrives pas à tenir ? Tu n’es pas assez discipliné.
Tu craques sur la nourriture ? Tu n’es pas assez fort.
Tu te sens dispersé ? Tu manques de cadre.
Tu t’éteins ? Tu devrais optimiser ton énergie.
Mais non.
Parfois, tu ne manques pas de cadre. Tu manques d’air.
Parfois, tu ne manques pas de volonté. Tu manques d’un terrain compatible avec le Vivant.
Parfois, tu ne manques pas de motivation. Tu manques d’un quotidien qui ne te sabote pas du matin au soir.
Si tu comprends ça, tu es peut-être sur la bonne voie.
Parce qu’on ne construit rien de solide sur un terrain brouillé.
Tu peux mettre toute la discipline du monde sur un corps surexcité, sur un système nerveux rincé, sur une digestion saturée, sur une tête sursollicitée, sur une vie remplie de scroll, d’excitants, de faux plaisirs, de tensions banalisées…
tu ne vas pas créer de la vitalité.
Tu vas juste maquiller l’effondrement.
Oui, je le redis, parce que c’est exactement ce que je vois partout.
Des gens intelligents. Sincères. Plein de bonne volonté. Qui se traitent comme des projets à optimiser, alors qu’ils auraient surtout besoin de se retrouver.
Des gens qui confondent excitation et énergie. Contrôle et présence. Compensation et réconfort. Remplissage et nourriture.
Et je le dis aussi pour moi, parce que je connais trop bien cet endroit.
Cet endroit où tu sens que tu aurais besoin de calme… et où tu t’offres à la place quelque chose qui te surcharge.
Cet endroit où tu aurais besoin de clarté… et où tu rajoutes encore du bruit.
Cet endroit où tu aurais besoin d’un vrai geste vivant… et où tu choisis ce qui te tient artificiellement debout.
On fait presque tous ça.
Pas parce qu’on est idiots. Parce qu’on a été dressés à tenir, à répondre aux stimuli et aux injonctions. Pas à écouter.
Alors je vais te dire ce que j’ai envie de remettre debout ici, encore et toujours :
Le Vivant ne revient pas par la force.
Il revient par cohérence.
Il revient quand tu cesses un peu de contrarier ton corps. Quand tu arrêtes de l’exciter pour masquer sa fatigue. Quand tu lui redonnes des choses simples, nettes, lisibles. Quand tu arrêtes de lui parler comme à un employé en retard.
Et la bonne nouvelle, la vraie, c’est que le Vivant n’est pas compliqué.
Le Vivant est même souvent d’une simplicité presque vexante.
◦ De l’eau.
◦ De la lumière.
◦ Du calme.
◦ Un fruit mûr.
◦ Un repas qui n’embrouille pas.
◦ De l’air.
◦ Une marche.
◦ Un silence.
◦ Un non franc.
◦ Un matin sans téléphone.
◦ Un moment où tu arrêtes enfin de te pousser.
C’est presque ridicule de simplicité. Et pourtant, c’est souvent là que tout recommence.
Ta percée vivante de ce week-end
Ce week-end, fais une expérience toute bête.
Avant ton premier excitant de la journée, offre-toi ce mini sas :
un verre d’eau chaude citronnée (au gingembre),
7 respirations lentes en conscience,
et 10 minutes sans écran, juste avec toi-même.
Juste ça.
Puis observe tout ce qui peut se passer dans ce silence. Note-le même, ça te permettra de l’ancrer.
À qui as-tu prêté l’oreille ?
À ton corps ? Ou tes automatismes ?
À ta présence ? Ou ton pilotage automatique ?
Ne cherche pas à être parfait. Cherche juste à voir plus clair.
Et si tu veux on en parle.
Le chaos adore les gens performants.
Le Vivant, lui, préfère les gens présents.
La phrase de la semaine
Allons plus loin ensemble 🫶
Je sais pas si c’est le printemps, mais les idées fleurissent. Et si tu as lu jusque là, j’ai l’impression que ce qui suit pourrait t’intéresser :
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Je suis en train de finaliser mon mini-kit gratuit : 3 jours pour sortir du chaos
Un petit sas d’apaisement pour calmer la surcharge, remettre du Vivant au centre, et retrouver ton axe sans te rajouter une contrainte de plus.
Si ça t’intéresse, fais-le moi savoir et je te l’envoie en priorité. Tu peux répondre à ce mail ou m’interpeler sur les réseau à ce sujet (mentionne bien “mini-kit” dans la conversation pour me faciliter la tâche).
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J’ai très envie d’accélérer le développement de ma “bibliothèque-formation” pour manger Vivant en milieu urbain toute l’année.
Un espace pour comprendre les rudiments, avoir les bons réflexes, et surtout ne plus avoir à se compliquer l’existence pour ajouter du cru dans sa vie, et ce dans tout type de situations (vécues ☺︎). Pour m’y mettre un peu plus pleinement (ça prend du temps !), j’ai besoin de toi, du moins si ça t’intéresse.
Pour l’instant pas encore de vraie “page de vente”, le projet n’en est encore qu’à ses balbutiements (même si j’ai déjà pas mal de matière). À terme, ça va être une super bibliothèque où tu pourras manger Vivant selon tes envies et quand bon te semble. (J’adoôore ce projet)
Si toi aussi tu es enthousiaste, je te propose de réserver ton accès en avant-première à cette bibli-crudi pour un prix dérisoire. Comme ça non seulement tu feras partie des premiers à en profiter, mais surtout tu y auras accès à un dixième de son prix, soit - 90% de sa valeur. C’est ma façon de te remercier pour ton soutien ♡. (Attention, je n’ai ouvert que 10 places à ce tarif, après ça monte.)
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Et enfin : Et si on passait un moment Vivant ensemble cet été ? ☀️
Bon, ça m’est venu comme ça alors qu’on est déjà en avril. Mais c’est que j’ai tellement de choses à vous partager.
Dans un cadre de toute beauté (les Cévennes). Déjà, des repas 100% vivants, évidemment. Mais aussi tous les sujets qui gravitent autour. Et des pratiques Continuum* qu’on ferait ensemble. Avec des rivières pour se baigner !
Bon, pour l’instant c’est de l’ordre de l’idée fragile. Et j’ai besoin de savoir si ça peut t’intéresser pour la première semaine de juillet.
Encore faut-il que je réfléchisse aux détails (pression positive). Mais avant j’aimerais savoir si l’idée vous plait. J’adorerais qu’on le fasse. Parlons-en.
J’en reste là pour l’instant, j’ai été bavard. Et nous on reste en lien 🌱
— Dada
La revue Vivante (abonne-toi et rejoins la tribu)
Le corps se retire parfois avant même qu’on s’en rende compte
Tu peux prendre un peu plus de place
Cette semaine Fred a ouvert la porte. Et c’est déjà une belle leçon.
Je sens que quelque chose prend peau
Avant de chercher PLUS d’énergie, commence par en perdre MOINS. (NL 23)
Ta paix n’est pas un luxe. C’est ton bureau des admissions.
Tu n’as pas à (te) prouver que tu vas mieux
Le self-care en mode contrôle fiscal, c’est stop
Cette semaine, on évite de se traiter comme un problème à régler.
#20. On peut être en feu sans se brûler
Le Vivant qui me plaît n’a pas besoin de paillettes
Transformer ses émotions en matière intérieure
Ce qui revient quand on remet du Vivant
Transformer tes blessures et soutenir ton terrain
(Chapitre 15) Respirer sans forcer
Nettoyer en douceur
(13) 🌱 Laisser revenir sans forcer
(🎁 C13.2) Ouvrir sans pousser
Faites la mue, pas la guerre